Nouakchott : Organisation d’une conférence scientifique sur les stupéfiants et les substances psychotropes « risques et moyens d’y faire face »

Madar/Nouakchott/25-03-2025

« Stupéfiants et substances psychotropes : risques et moyens d’y faire face », tel est l’intitulé d’une conférence scientifique tenue ce mardi à Nouakchott. Cette rencontre animée par Cheikh Abdi Salem Tiyib Bowba, a été l’occasion de passer en revue le danger des drogues, classé au même niveau que l’alcool par la Charia. A cet effet, le conférencier a expliqué que la prohibition de l’alcool s’est déroulée en quatre étapes progressives, soulignant que quiconque utilise, promeut ou soutient le commerce de la drogue est l’ennemi d’Allah et de Son Prophète, et contribue à la propagation de la corruption dans la société.

Il a appelé à des efforts concertés de tous pour lutter contre ce fléau, à travers le rejet par la société de tous ceux qui l’utilisent, ceux qui les vendent ou en couvrent les promoteurs. Et ce, en raison des dommages psychologiques, mentaux, physiques et économiques dévastateurs qui menacent les individus et les sociétés.

Au cours de cette conférencier il a été aussi question de mettre l’accent sur le domaine sanitaire présenté par un chirurgien généraliste, qui  a abordé les dispositions du jeûne pour les patients. Avant d’indiquer que les chirurgies locales ne rompent pas le jeûne, tandis que les opérations qui nécessitent une anesthésie générale sont considérées comme prohibant le jeûne, mais les patients peuvent reprendre le jeûne après une période de récupération allant de 5 à 10 jours, en fonction de leur état de santé. Il a ajouté que les patients souffrant d’ulcères gastriques et ceux souffrant de tumeurs malignes dans le côlon, le pancréas et le foie, ne peuvent pas jeûner en raison de leur besoin constant de traitement et de médicament. Et ce, à moins qu’ils ne se rétablissent, auquel cas ils peuvent jeûner après un avis médical.

 

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