MADAR/Nouakchott le 15-01-2026
Le ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Hussein Ould Medou, a déclaré qu’il ne dispose d’aucune information officielle sur les raisons du refus d’autoriser le Sommet de Nouakchott pour la jeunesse, affirmant que sa connaissance du sujet se limite à ce qui a été publié à ce sujet sur les réseaux sociaux.
M. Ould Medou a expliqué, lors d’une conférence de presse pour commenter les résultats du Conseil des ministres, que les organisateurs du sommet n’avaient demandé d’autorisation ni au ministère de la Culture ni au ministère de l’Emploi des jeunes, des sports et de la fonction publique, ajoutant que les secteurs gouvernementaux concernés n’étaient pas au courant du sommet ni des préparatifs qui y sont liés.
Le ministre a indiqué que ce qu’il avait appris sur le sommet ne dépassait pas ce que les organisateurs en avaient déclaré, à savoir que le gouverneur de la province où l’événement devait se tenir avait demandé son report, exprimant son étonnement face à ce fait en l’absence de toute communication officielle avec les autorités compétentes.
Et M. Ould Medou a ajouté qu’il avait interrogé le ministre de l’Emploi des jeunes, des Sports et de la Fonction publique, Mohamed Abdallah Loulé, sur le sujet, qui lui a confirmé qu’il n’était pas impliqué dans les procédures d’autorisation liées au sommet.
Le porte-parole du gouvernement a confirmé que la règle générale adoptée est que tout ce qui peut encourager les jeunes et promouvoir la culture n’est interdit que pour une raison valable et justifiée légalement.
Le comité préparatoire du sommet de Nouakchott pour la jeunesse avait exprimé, dans une déclaration précédente, son mécontentement face à ce qu’il a qualifié d’entrave à l’organisation du sommet, malgré l’achèvement, selon ses dires, des procédures légales requises, demandant aux hautes autorités, en tête desquelles le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, ainsi qu’aux ministres de l’Intérieur, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, d’intervenir pour permettre l’organisation du sommet selon le programme annoncé.






