MADAR/Nouakchott le 01-02-2026
Le conseiller à la primature, Mohamed Abeid Ould Jilani, a affirmé que la constitution mauritanienne a mis en place des garanties solides empêchant toute tentative de porter atteinte aux règles de rotation du pouvoir ou de contourner les textes régissant le mandat présidentiel.
Le président du comité, dans une publication sur sa page Facebook qui a suscité une large réaction, a expliqué que le législateur constitutionnel ne s’est pas contenté de définir la durée et le nombre des mandats présidentiels ainsi que l’âge de candidature, mais a également établi une obligation constitutionnelle à caractère moral et légal contraignant, représentée par le serment constitutionnel stipulé à l’article 29.
Il a ajouté que cette section contraint explicitement le président et l’empêche d’adopter ou de soutenir toute initiative, qu’elle soit directe ou indirecte, visant à réviser les dispositions concernant la durée du mandat ou les conditions de son renouvellement, comme il est clairement stipulé dans les articles 26 et 28 de la constitution.
Cette proposition intervient dans un contexte marqué par une intensification des discussions et des interprétations liées au parcours constitutionnel, surtout avec l’approche du lancement d’un dialogue politique national, ce qui a ravivé le débat sur les limites du texte constitutionnel et sa possibilité d’interprétation.






