MADAR/Nouakchott le 02-02-2026
Le ministère des Finances a annoncé le lancement de l’exécution de l’année budgétaire 2026, la considérant comme une étape cruciale dans le processus de réforme de la gestion des finances publiques, étant la première budget entièrement exécuté selon l’approche « budget-programme » basée sur les résultats et la performance.
Le ministère a indiqué, dans une circulaire adressée aux secteurs gouvernementaux, que les prévisions économiques pour l’année en cours restent positives, avec une croissance attendue de 5,1 %, contre 4,1 % l’année dernière, principalement soutenue par l’activité des secteurs extractifs et l’augmentation progressive de la production de gaz, malgré les fluctuations des marchés mondiaux.
Le circulaire a expliqué que le budget de 2026 repose sur un lien réel entre les crédits financiers et les objectifs stratégiques de l’État, de sorte que les dépenses deviennent un outil pour atteindre des résultats mesurables, au lieu d’être une fin en soi, en adoptant des indicateurs de performance clairs permettant d’évaluer les politiques publiques.
Le ministère a également souligné le principe de séparation entre la direction stratégique et l’exécution, en confiant la définition des objectifs et le suivi des résultats aux responsables des programmes, tandis que les unités opérationnelles se chargent de l’exécution quotidienne, ce qui renforce la clarté des responsabilités et améliore l’efficacité de la décision et des mécanismes de responsabilité.
Pour la première fois, la circulaire a mentionné l’inclusion et le suivi de tous les projets et programmes financés par des ressources extérieures dans le système « Rachad », ce qui permet un contrôle plus complet et une plus grande transparence dans l’exécution du budget de l’État.






