MADAR/Nouakchott le 27-05-2026
La cellule nationale d’urgence chargée de suivre l’évolution de l’épidémie d’Ebola dans plusieurs pays africains a tenu, mardi soir, sa première réunion au siège du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Mauritaniens de l’extérieur.
Le président de la cellule, l’ambassadeur directeur général des Mauritaniens à l’étranger, Mohamed Mouloud Mohamed Salem, a affirmé dans un discours à cette occasion que la réunion se tient en exécution des directives du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, et en concrétisation de la volonté des autorités publiques de protéger les citoyens et les résidents, et de préserver la sécurité sanitaire nationale, en adoptant une approche proactive basée sur la vigilance, la coordination et la mobilisation conjointe entre les différents secteurs concernés.
Il a confirmé que le gouvernement a suivi ces derniers jours avec une grande inquiétude et un grand intérêt les rapports sanitaires concernant l’apparition de cas de virus Ebola dans certains pays africains, ce qui a nécessité l’activation des mécanismes de suivi et le renforcement du niveau de coordination entre les autorités compétentes.
Il a indiqué que la cellule comprend des représentants des secteurs des affaires étrangères, de l’intérieur, de la santé, de l’équipement et des transports, et que ses missions consistent à surveiller et suivre de près l’évolution de la situation épidémiologique, à collecter et analyser les informations, et à proposer des mesures appropriées en temps opportun, garantissant ainsi une réponse rapide et l’efficacité des mesures préventives.
Il a souligné l’importance de la sensibilisation et de l’information, en particulier au sein des communautés mauritaniennes résidant dans les pays où des cas ont été enregistrés, en fournissant des informations précises et des conseils préventifs nécessaires, en coordination avec les missions diplomatiques et consulaires mauritaniennes.
Il a expliqué que les secteurs concernés travailleront, chacun dans son domaine de compétence, à renforcer les mesures de vigilance et de contrôle sanitaire aux points de passage frontaliers et aux points d’entrée, afin de réduire les risques de transmission des maladies transfrontalières, tout en appliquant strictement les mesures sanitaires adoptées.






