MADAR/Nouakchott le 27-07-2026
Le Front pour la Citoyenneté et de la Justice « Jama’a » a publié aujourd’hui, lundi, un communiqué en réponse à l’annonce du retrait d’un groupe de ses membres du parti, considérant que ce qui a été dit dans le communiqué des démissionnaires et les déclarations de certains de leurs dirigeants nécessite une clarification pour l’opinion publique et les membres du parti.
Le Front a déclaré que la liste des signataires de la déclaration de retrait comprend 31 personnes, confirmant que 12 d’entre elles « n’avaient pas été précédemment connues comme membres du parti », tandis que la situation de deux autres personnes est encore en cours de vérification, ajoutant que le nombre de membres confirmés comme ayant quitté le parti s’élève à 17 cadres et militants.
La coalition a confirmé que sa ligne politique n’a pas changé depuis sa création, que ce soit à l’étape de « Mouvement pour la Patrie » ou après avoir obtenu l’autorisation finale en novembre 2025, en soulignant qu’elle adopte une politique de soutien au programme du président de la République et du gouvernement, tout en se réservant le droit de faire des observations et de présenter des propositions.
Le communiqué a rejeté ce qu’il a qualifié de discours sur un changement de position du parti après l’autorisation, affirmant que ses positions sur les questions d’unité nationale, de paix civile et de injustices nationales sont fermes, reposant sur la consolidation de la citoyenneté et l’inclusion de tous les composants de la société, tout en appelant à traiter les différentes injustices, en particulier le dossier de « l’héritage humain ».
Le parti a indiqué que la régularité des réunions de ses instances dirigeantes et les discussions qui s’y tiennent reflètent le caractère institutionnel de son travail interne, tout en reconnaissant l’existence d’erreurs et d’obstacles nécessitant une correction.
La coalition a exprimé, en conclusion de son communiqué, sa surprise face au recours des démissionnaires à l’annonce de leurs observations par le biais de leur retrait sans les soumettre aux instances dirigeantes du parti, affirmant que l’appartenance partisane reste un choix volontaire, et que les divergences auraient dû être gérées par le dialogue ou par une séparation « avec bienveillance ».






