MADAR/Nouakchott le 28-07-2026
La première dame du président Ghazouani, Mariem Fadel Dah, a lancé aujourd’hui, mardi, depuis la ville d’Alaak, la troisième phase du projet d’autonomisation des femmes et de dividende démographique dans la région du Sahel (SWEED+), en présence du ministre de la Santé, Tiaam Tijani, de plusieurs membres du gouvernement, de représentants des partenaires internationaux, des autorités administratives et des élus locaux.
Et MInt Dah, dans un discours à cette occasion, a déclaré que l’autonomisation des femmes et la garantie de leurs droits en matière d’éducation, de santé et de participation économique, sociale et politique constituent une pierre angulaire pour construire une société stable et prospère, exprimant sa satisfaction quant aux résultats obtenus lors des deux phases précédentes, notamment dans le domaine de l’amélioration de l’accès des filles à l’éducation et de leur maintien à l’école, du renforcement de la formation professionnelle, du développement des services de santé reproductive, de l’élargissement des espaces sûrs et des campagnes de sensibilisation.
Elle a ajouté que la troisième phase vise à traiter les défis qui continuent d’entraver l’éducation des filles, l’intégration des femmes sur le marché du travail et leur accès au financement, appelant à la synergie des efforts des autorités, des élus, des scientifiques, des journalistes et de la société civile pour changer les mentalités et les comportements qui limitent l’autonomisation des femmes.
Le projet comprend, selon le ministère de l’Action sociale, six régions : Brakna, Gorgol, Guidimakha, Assaba, Hodh El Gharbi et Hodh El Chargui. Il repose sur la fourniture de 21 000 bourses d’études, la distribution de fournitures scolaires, l’organisation de cours de soutien et la formation professionnelle pour les filles ayant abandonné l’école.
La nouvelle phase comprend également la mise à jour des services de santé et le renforcement de la couverture médicale au profit de 48 000 femmes, le déploiement de cliniques mobiles dans les zones ciblées, ainsi que le financement de 330 structures professionnelles féminines qui devraient offrir 3 300 emplois directs, en plus de la mise en œuvre de programmes de sensibilisation, de changement de comportements et de lutte contre toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles.






