MADAR/Nouakchott le 01-10-2026
Le Conseil populaire national algérien a approuvé, ce jeudi, des modifications au Code pénal élargissant le champ des crimes passibles de la peine de mort, pour inclure l’incendie volontaire des forêts et des champs, ainsi que certains cas d’enlèvement d’enfants.
Les modifications incluent également les crimes de dégradation intentionnelle des biens et les atteintes à la sécurité et à l’ordre public et à l’unité nationale, dans les cas liés à la trahison, à l’espionnage ou à la criminalité organisée, conformément au texte approuvé.
En vertu de l’amendement, la peine pour avoir mis le feu aux forêts et aux fermes passe de 20 ans de prison à la peine de mort, tandis que la même peine s’applique aux cas d’enlèvement d’enfants, en particulier s’ils sont accompagnés de torture, d’agression sexuelle ou de maltraitance, avec exclusion des circonstances atténuantes pour les condamnés dans ces crimes.






