MADAR/Nouakchott le 03-09-2026
Les réactions scientifiques et officielles continuent à affluer suite au décès du savant Cheikh Mohamed Hassan Ould Ahmedou El Khadim, chef de la zaouïa de Tayssir et l’une des figures les plus éminentes de la zaouïa mauritanienne, qui a quitté ce monde mercredi soir après une carrière scientifique riche s’étalant sur des décennies dans l’enseignement, l’écriture et la formation de générations d’étudiants en sciences.
Alors que des institutions scientifiques et des personnalités religieuses éminentes se sont empressées de faire part de leurs condoléances pour le défunt cheikh et de saluer ses contributions scientifiques, des observateurs notent l’absence de toute déclaration de condoléances ou d’hommage sur le site officiel du ministère des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel ou sur ses plateformes officielles jusqu’à présent, malgré la place qu’occupait le défunt dans le milieu scientifique et traditionnel mauritanien.
L’Union mondiale des savants musulmans a publié une déclaration de condoléances dans laquelle elle a loué le cheikh Mohamed Hassan Ould Ahmedou Kheddim, le décrivant comme l’une des figures les plus éminentes de la zaouïa chinguittienne, et a salué ses efforts dans la fondation de la zaouïa de Tayssir, qui est devenue un phare scientifique attirant des milliers d’étudiants de Mauritanie et d’ailleurs. Elle a également présenté ses condoléances à sa famille, à ses élèves et à la communauté scientifique en Mauritanie.
Des condoléances ont également été émises par des institutions et des personnalités scientifiques arabes, parmi lesquelles le ministère des Awqaf égyptien et son ministre, le Dr. Osama Al-Azhari, qui ont évoqué le parcours scientifique du défunt et son rôle dans le service des sciences islamiques et la promotion de l’enseignement traditionnel.
En revanche, le ministre des Affaires islamiques et de l’Enseignement traditionnel, Fadel Ould Sidaty, s’est contenté de présenter ses condoléances via sa page personnelle, exprimant sa profonde tristesse suite au décès du cheikh, qualifiant son départ de perte immense pour la Mauritanie et pour la famille scientifique et mauritanienne, et louant l’héritage scientifique et éducatif qu’il a laissé.






