MADAR/Nouakchott le 10-04-2026
Des blocs et groupes parlementaires d’opposition ont exigé la libération immédiate de la députée Mariam Mint Cheikh, considérant que son arrestation constitue une escalade de la part de l’exécutif et une atteinte au principe de séparation des pouvoirs.
Les partis ont considéré, dans une déclaration conjointe, que cette mesure représente un recul des libertés publiques et une restriction de la liberté d’expression, critiquant ce qu’ils ont qualifié de recours à une approche sécuritaire pour traiter les questions d’ordre expressif, et l’utilisation des textes législatifs pour poursuivre les opposants.
Elle a également averti contre toute atteinte à l’immunité parlementaire garantie par la constitution pour assurer l’indépendance des députés, en insistant sur la nécessité de respecter les procédures légales qui exigent une autorisation préalable du parlement avant toute poursuite judiciaire.
L’opposition a exprimé son rejet de ce qu’elle considère comme une continuation de la violation du statut de l’institution législative, ce qui a un impact négatif sur son rôle de contrôle vis-à-vis de l’exécutif.






