MADAR/Nouakchott le 12-07-2026
Des politiciens et des juristes ont discuté, lors d’un séminaire à Nouakchott, du dossier du passif humanitaire et des moyens qu’ils estiment capables d’aboutir à un règlement juste qui renforce la réconciliation nationale.
Le président du Parti de l’Union des Forces de Progrès, Mohamed Ould Mouloud, l’organisateur, a déclaré que le dossier ne se limite plus aux victimes directes, mais est devenu une question nationale nécessitant un traitement global basé sur la vérité, la justice transitionnelle et la réparation, ainsi que la reconnaissance de la responsabilité de l’État, ce qui renforce la confiance et consolide la paix civile.
Des participants au séminaire ont proposé des suggestions qu’ils considèrent comme la seule voie pour traiter le dossier, en se concentrant sur la poursuite du processus de réconciliation nationale et en empêchant la répétition des violations passées.
Certains intervenants ont également considéré que les solutions proposées par l’État peuvent être fiables, loin de ce qu’ils ont qualifié de politisation du dossier.






