MADAR/Nouakchott le 27-01-2026
Des dizaines d’anciens étudiants mauritaniens en Tunisie, notamment les doctorants, font face au risque d’exclusion académique et de perturbation de leur parcours scientifique, après l’entrée en vigueur de la nouvelle loi tunisienne, qui exige l’envoi des dossiers des étudiants internationaux exclusivement par les canaux de coopération internationale comme condition essentielle pour l’inscription.
Selon des sources de l’Association des étudiants et stagiaires mauritaniens en Tunisie, les étudiants qui ont rempli toutes les exigences académiques et administratives se sont retrouvés bloqués en raison d’une procédure administrative défaillante, à savoir la nécessité de transférer leurs dossiers via l’ambassade mauritanienne vers les voies de coopération internationale, ce qui a conduit à la suspension de leur inscription et à l’impossibilité de finaliser les démarches d’inscription, menaçant ainsi leur avenir académique et professionnel.
La ligue a exprimé son mécontentement face au silence de l’ambassade de Mauritanie en Tunisie concernant ce problème, lui imputant la responsabilité des conséquences de la situation, et demandant une intervention immédiate pour régulariser la situation des étudiants et leur permettre de poursuivre leurs études sans obstacles.
Cette évolution intervient à un moment où l’État tunisien cherche à organiser les parcours d’inscription des étudiants internationaux, ce qui met en lumière l’importance de la coordination entre les ambassades et les établissements d’enseignement supérieur pour garantir les droits des étudiants mauritaniens et protéger leur parcours académique, ajoute l’association.






