MADAR/Nouakchott le 19-06-2026
Le ministre de l’Autonomisation des jeunes, de l’Emploi, des Sports et de la Fonction publique, Mohamed Abdallah Louli, a supervisé aujourd’hui, vendredi, l’installation des membres du comité technique chargé d’organiser le concours « Meilleur créateur de contenu sur les réseaux sociaux ».
Le comité est présidé par le journaliste Saleh Zeid, directeur de la plateforme « Tawater », et comprend en son sein le journaliste Abdelrazak Ann, représentant de l’Autorité supérieure de la presse et de l’audiovisuel (HAPA), ainsi que les journalistes Salma Sonko et Mariem Abdelwahab en tant qu’expertes en contenu numérique, en plus de Mustafa Ould Cheikh Mohamed Fadel, représentant du secteur, et Aïcha Djili, secrétaire chargée de la documentation et de la coordination administrative.
Le ministère a indiqué, dans un communiqué de presse, que le comité supervisera les différentes étapes du concours, y compris la vérification de la conformité des participations aux conditions spécifiées, le suivi du respect des sujets et des délais annoncés, ainsi que l’évaluation des travaux selon des critères clairs garantissant l’objectivité et la transparence dans le choix des gagnants.
Le ministre a expliqué, lors de la cérémonie d’inauguration, que cette initiative s’inscrit dans la stratégie adoptée par le secteur pour autonomiser les jeunes, en soulignant que les réseaux sociaux sont devenus un outil influent dans la formation de la conscience communautaire et l’orientation des intérêts des jeunes.
Il a ajouté que le concours vise à encourager la production de contenu numérique significatif, à renforcer la présence de contenus qui ancrent des valeurs positives et contribuent à servir les questions de développement et de la société.
Il a également félicité les membres du comité pour la confiance qui leur a été accordée, exprimant sa confiance en leur compétence et leur capacité à accomplir leurs tâches avec indépendance et intégrité.
Le concours est ouvert à la participation en arabe ou dans l’une des langues nationales, à condition que les œuvres traitent de l’un des deux axes principaux suivants : promouvoir les valeurs fondamentales de la société mauritanienne, ou sensibiliser aux dangers des drogues et des substances psychoactives et aux moyens de les prévenir.






