MADAR/Nouakchott le 01-09-2026
Le ministre de la Santé, TiamTjane, a présidé aujourd’hui, lundi, à Nouakchott, une réunion réunissant les directeurs régionaux de la santé et les médecins principaux des trois wilayas de Nouakchott, consacrée au suivi des préparatifs liés à l’exploitation des centres de santé réalisés dans le cadre du programme d’urgence pour le développement de la ville de Nouakchott.
La réunion a abordé divers aspects techniques et organisationnels liés à la mise en service de ces établissements de santé, y compris l’achèvement des équipements nécessaires et la détermination des besoins en ressources humaines, ainsi que la fourniture du personnel médical et paramédical requis, selon une approche garantissant la répartition optimale des travailleurs de la santé et l’élévation du niveau de préparation des centres pour accueillir les citoyens.
Le ministre a souligné lors de la rencontre l’importance du suivi minutieux des étapes de préparation, et le renforcement de la coordination entre les administrations centrales et les services régionaux, avec la nécessité de compléter les équipements et de réaliser une évaluation complète des besoins humains pour chaque établissement, afin d’assurer la fourniture de services de santé durables et de haute qualité.
Cette réunion a lieu, selon le ministère, en même temps que l’achèvement des travaux dans plusieurs centres de santé, tandis que les travaux se poursuivent dans les autres installations qui devraient être réceptionnées au cours des prochaines semaines, en vue de leur inauguration et de leur mise en service pour les habitants.
Le composant sanitaire du programme d’urgence pour le développement de la ville de Nouakchott comprend la construction, l’équipement et la réhabilitation de 28 établissements de santé répartis dans les différents arrondissements de la capitale, dans le but de renforcer les services de soins de santé et de les rapprocher des citoyens, d’élargir l’accès aux services de base et spécialisés, notamment dans les quartiers périphériques, ainsi que d’améliorer la répartition géographique des services de santé et de réduire la pression sur les grands établissements hospitaliers.






