MADAR/Nouakchott le 17-04-2026
Le syndicat libre des travailleurs de la presse a exprimé sa condamnation de ce qu’il a qualifié de « pratiques répressives » dont la police mauritanienne a visé plusieurs équipes médiatiques lors de l’exercice de leur devoir professionnel sur le terrain.
Le syndicat a déclaré qu’il avait enregistré avec une grande tristesse ce que l’équipe de la chaîne Sahara 24 a subi comme « une agression flagrante visant la sécurité et la dignité de ses membres, ainsi que les forces de police qui ont ciblé les moyens logistiques des institutions médiatiques, et ont confisqué par la force l’équipement de l’équipe de la chaîne Al-Sahil et de l’équipe de la plateforme Al-Manssa ».
Le communiqué a confirmé que la police a confisqué le téléphone de diffusion de l’équipe de l’agence de presse indépendante, dans une « tentative claire de faire taire la voix professionnelle et d’empêcher la couverture en direct des événements ». De plus, le journaliste Mohamed Soule du Nouadhibou a été agressé physiquement lors de la couverture d’un sit-in.
Le syndicat a souligné que ces actes ne représentent pas de simples agressions individuelles, mais plutôt une répression systématique qui bafoue tous les accords et lois garantissant la liberté d’expression et la protection des journalistes.






