Lettre Ouverte Adressée : – Aux Parlementaires – Aux Organisations des Droits de l’Homme et à la Société Civile – Nouakchott

MADAR/Nouakchott/Le 26-10-2023

Lettre Ouverte

Adressée :

  • Aux Parlementaires
  • Aux Organisations des Droits de l’Homme et à la Société Civile – Nouakchott
  • Messieurs et Mesdames

Protecteurs et défenseurs des droits humains

Au moment  où notre pays vient d’être déclaré parmi les pays les plus respectueux des droits de l’homme et des conventions internationales ratifiées.

Nous assistons par contre à une violation sans précédent  de la loi, de la justice par le Directeur de Mauripost, qui transgresse, fait -fit , méprise et piétine délibérément les décisions de la justice au vu et au su de tout le monde et surtout de la plus haute  instance judiciaire à savoir la cour suprême par son refus d’appliquer le jugement n° 01/2022 du 26/01/2022 bafouant ainsi les règles les plus élémentaires du droit et de la justice.

Messieurs et Mesdames

  • Protecteurs et défenseurs des droits humains,

J’ai l’honneur de vous signaler que je suis victime de l’injustice la plus arbitraire, la plus indigne, la plus abjecte et la plus abominable qu’ a connu notre pays dans  son histoire par le rejet du directeur de Mauripost d’appliquer et d’exécuter le jugement n° 01/2022 du 26/01/2022 de la cour suprême.

Messieurs et Mesdames,

  • Protecteurs et défenseurs des droits humains

Devant cette situation inédite et d’injustice caractérisée que je vous interpelle en tant que :

  • Parlementaires – Organisations des droits de l’homme et de la société civile dont les missions ne prêtent à aucune équivoque dans tous les domaines de la vie de  la nation et surtout dans le domaine social où  les intérêts des populations les plus fragiles et les plus démunis ne peuvent être garantis, sauvegardés, préservés et défendus que par le respect strict du droit, de l’application et de l’exécution du droit, de la loi et de la justice.

Messieurs et Mesdames,

  • Protecteurs et défenseurs des droits humains

Je voudrai vous préciser et à porter à votre connaissance que j’ai saisi toutes les autorités à tous les niveaux impliquées où concernées de prés ou de loin de l’application et de l’exécution de ce jugement à savoir :

  • Le président de la République par 4 (quatre) correspondances
  • Le Premier Ministre par 5 (cinq) correspondances et une demande d’audience
  • La directrice du cabinet du premier ministre par une 1 (une) correspondance et une demande d’audience
  • Le ministre de la Justice par 2 (deux) correspondances
  • Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation par 1 (une) correspondance
  • Le ministre de la transformation numérique par 3 (trois) correspondances
  • Le président du Parti INSAF par 2 (deux) correspondances

En outre  mon avocat a saisi par plusieurs lettres le directeur de Mauripost ainsi que le ministre de la tutelle de ladite société.

De cet ensemble de correspondances aucune réponse ne m’est parvenue de même qu’ à mon avocat.

Messieurs et Mesdames

  • Protecteurs et défenseurs des droits humains,

Je tiens à porter à votre connaissance également qu’en plus des autorités que j’ai saisi les organisations des droits de l’homme, il s’agit notamment :

  • De la commission nationale des droits de l’homme
  • Du haut conseil de la Fatwa et des recours gracieux
  • Du Commissaire aux droits de l’homme

Messieurs et Mesdames,

  • Protecteurs et défenseurs des droits humains

Dans ce cadre j’ai jugé opportun voire nécessaire de vous saisir par cette lettre ouverte pour plaider ma cause pour le respect du droit, de l’instauration du droit, de la loi et de la justice afin que je recouvre mes droits qui sont bafoués par le directeur de Mauripost par son refus  d’appliquer le jugement n° 01/2022 du 26/01/2022 de la Cour suprême, ainsi que les écrits des présidents des organisations des droits de l’homme :

  • Le président de la commission nationale des droits de l’homme par lettres : n° 003/2023 du 09/01/2023 et n° 410/2023 du 08/08/2023
  • Le commissaire aux droits de l’homme par lettre n° 0051/2023 du 09/02/2023.
  • Le haut conseil de la Fatwa et des Recours gracieux par lettres n° 00245/2022 du 26/12/2022 et n° 0027/2023 du 13/03/2023.

En le sommant de respecter les décisions de la justice et d’appliquer et d’exécuter le jugement n° 01/2022 du 26/01/2022 de la cour suprême.

Messieurs et Mesdames,

  • Protecteurs et défenseurs des droits humains,

En m’adressant à vous et en votre qualité de :

  • parlementaires – d’organisations des droits de l’homme et de la société civile afin d’intervenir au secours de la justice et de la loi  pour crédibiliser les institutions de l’Etat, pour que le droit, la justice, l’équité et la loi prévalent et soient appliqués dans toutes  leurs pleines  et entières plénitudes.

Messieurs et Mesdames,

  • Protecteurs et défenseurs des droits humains

Après avoir  subi autant d’injustice et d’arbitraire, je sollicite votre intervention en tant que protecteurs et défenseurs des droits humains pour le recouvrement et le rétablissement de mes droits qui sont violés par le directeur de Mauripost par son rejet d’appliquer  le jugement n° 01/2022 du 26/01/2022 de la cour suprême.

Messieurs et Mesdames,

  • Protecteurs et défenseurs des droits humains

Je fais appel à votre sens de  justice et d’égalité en tant que : parlementaires – organisations des droits de l’homme et de la société civile pour le respect des décisions de la justice et de la loi afin que je recouvre mes droits conformément au jugement n° 01/2022 du 26/01/2022 de la cour suprême et des écrits des présidents des organisations des droits de l’homme cités ci-dessus.

Messieurs et Mesdames,                        

  • Protecteurs et défenseurs des droits humains

En vous saisissant par cette lettre ouverte en tant que : Parlementaires – Organisation des droits de l’homme et de la société civile pour que la loi et la justice soient appliquées, pour que le droit soit respecté afin que je puisse recouvrer mes droits légalement et judiciairement reconnus par la plus haute instance judiciaire à savoir la cour suprême par jugement n° 01/2022 du 26/01/2022 de la cour suprême et par les organisations des droits de l’homme.

Messieurs et Mesdames,

  • Protecteurs et défenseurs des droits humains

Veuillez recevoir  Messieurs et Mesdames :

Parlementaires – Organisations des droits de l’homme et de la Société civile, l’assurance de ma haute considération.

Nouakchott, le 26/10/2023

Signé

Samba Dicko/

Membre du Parti INSAF

Tél : 46 70 08 17

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