Le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a lancé jeudi la deuxième phase du programme de développement de Nouakchott, dotée d'un budget de 115 milliards d'anciennes ouguiyas, après l'achèvement d'une partie des projets de la première phase, qui a coûté 69 milliards d'ouguiyas, portant le volume d'investissement des deux phases à 184 milliards d'anciennes ouguiyas.
La deuxième phase comprend une série de projets visant à renforcer les équipements publics et à accompagner la croissance urbaine de la capitale, avec la construction de 510 salles de classe et d'établissements de santé spécialisés, dont une maternité et des centres d'urgences et de dialyse, ainsi que des structures de prise en charge des brûlés, des maladies mentales et des addictions.
Pour son volet infrastructures, le plan prévoit l'ajout de 70 kilomètres de voirie urbaine et la réalisation de cinq ouvrages de franchissement aux carrefours, ainsi que l'extension des réseaux d'eau, d'électricité et d'assainissement et le traitement des eaux stagnantes.
Les nouveaux investissements portent également sur le développement de l'éclairage public, la réhabilitation de places et de jardins, la modernisation de certaines infrastructures sportives, la construction de 24 terrains de sport, ainsi que la création et la réhabilitation d'espaces pour les jeunes.
La première phase avait couvert les secteurs de l'éducation, de la santé, des routes, de l'eau, de l'électricité et des sports, avec notamment la construction de 460 salles de classe et la réhabilitation de 859 autres, la réalisation de 68 kilomètres de routes et le développement des réseaux électriques et de l'éclairage public.




