Lors de sa première intervention à l'Assemblée nationale, la députée Habi Rabah a exprimé sa solidarité avec l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, le général à la retraite Lebatt Maayouf et des détenus du mouvement IRA, qu'elle a présentés comme des prisonniers politiques.
Dans cette première intervention, qui fait suite à son entrée à l'Assemblée en remplacement de la députée Mariem Cheikh, elle a mis en lumière les difficultés des habitants des quartiers de relogement, citant le manque de services essentiels, notamment en matière de santé, d'éducation et d'électricité.
Elle s'est également opposée au recours à de nouveaux emprunts, estimant que le pays n'a pas besoin de s'endetter davantage tant que les prêts précédents n'ont pas atteint les objectifs pour lesquels ils avaient été contractés.




