Sous l’égide du Président GOÏTA, le Mali trace son chemin vers une souveraineté renforcée

MADAR/Nouakchott/Le 17-11-2023

Depuis le sommet Russie-Afrique en juillet 2023, les déclarations du colonel Assimi Goïta résonnent comme un manifeste d’indépendance pour le Mali. Soutenue par la Russie et la Turquie, l’armée malienne consolide son ascension, marquant une nouvelle ère dans la reconquête territoriale. Les départs significatifs des forces étrangères, Barkhane et la Minusma, ouvre un chapitre décisif dans la gestion sécuritaire du pays.

Les paroles du Président malien de la transition, le colonel Assimi Goïta, résonnent avec une puissante réalité depuis le sommet Russie-Afrique en juillet 2023. Là, il déclarait : « Avec l’appui de la Russie, le Mali recouvre progressivement sa pleine souveraineté sur l’ensemble de son territoire et nos forces de défense et de sécurité opèrent en toute autonomie et en toute liberté d’action. »

Consolidation et ascension spectaculaire

Depuis ce sommet, cette affirmation ne cesse de se confirmer sur le terrain, avec l’armée malienne consolidant son ascension spectaculaire grâce au soutien de nouveaux partenaires fiables, dont la Russie et la Turquie. L’émergence de la nouvelle Alliance des États du Sahel (AES) ajoute une dimension supplémentaire à cette lutte pour la reconquête territoriale du Mali. 

 

La réaffirmation de la souveraineté malienne s’illustre par le départ des forces françaises, Barkhane, présentes dans le pays depuis 2013, ainsi que celui de la Minusma, acté par le Conseil de sécurité de l’ONU en juin 2023, suivant la résolution 2690, à la demande des autorités maliennes de la transition. Ces départs, loin d’être des concessions, impulsent nouvelle dynamique dans la gestion de la sécurité du pays.

La réussite de l’armée malienne contraste avec l’échec d’une coalition internationale qui peinait, depuis plus d’une décennie, à stabiliser le Mali, confronté à une insécurité multidimensionnelle. La triste réalité pour ces forces se résumait à créer la dépendance opérationnelle tout en entretenant la menace.
La reprise de Kidal ce 14 novembre, après des années d’occupation terroriste, est une illustration tangible de la victoire de l’armée malienne refondée. La libération de cette région, autrefois quasi autonome, prouve que l’armée malienne a surmonté des défis considérables.
Président Goïta : une figure capitale pour une nouvelle trajectoire malienneAu départ, une vision toute simple : celle des trois principes qui guident l’action publique au Mali que certains qualifient à juste titre d’assimisme. Il s’agit du respect de la souveraineté, du respect des choix stratégiques et du choix des partenaires opérés par le Mali, de la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises.

Le départ de la Minusma a donc marqué un tournant décisif, mettant en lumière les lacunes de l’approche précédente. Ces forces internationales, censées aider à la sécurisation, étaient devenues des problèmes, créant des marchés noirs pour le commerce de drogue et d’autres psychotropes dans des zones échappant au contrôle de l’État.

Le Mali, déterminé à affirmer sa souveraineté, met ainsi un terme à l’exploitation illégale de ses ressources. Le retour de Kidal dans le giron malien, sous la direction du Président Goïta, consolide les trois principes fondamentaux de l’action publique au Mali.

Ainsi, le Président Goïta inscrit son nom en lettres d’or dans l’histoire du Mali, remodelant la trajectoire du pays vers une souveraineté affirmée et une gestion autonome de ses affaires intérieures et de sa sécurité nationale. La reprise de Kidal marque non seulement une victoire territoriale mais symbolise un engagement fort envers les principes qui guident la République du Mali vers un avenir radieux.

La Rédaction

Source : Le Pays

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