Une coalition d’opposition condamne les « violations graves » des droits des prisonnières et exige leur libération

MADAR/Nouakchott le 02-05-2026

Le Coalition pour l’Alternance Démocratique 2029 (CAD-2029) a exprimé sa profonde inquiétude et son indignation face à ce qu’elle a qualifié de « traitement inhumain, dégradant et illégal » subi par des députées et des militantes dans la prison pour femmes de Nouakchott, parmi lesquelles la députée Khamou Achour, la journaliste et militante Warda Ahmed Souleymane, ainsi que la députée Mariem Cheikh, qui, selon elle, est placée en isolement.

Le coalition a déclaré dans un communiqué publié ce vendredi que ces pratiques « ne sont pas des événements isolés », mais représentent une « violation systématique des conventions internationales et des lois nationales », et visent à « intimider et humilier les opposants ».

Le coalition a condamné ce qu’elle a qualifié de « violations flagrantes des droits de l’homme », en faisant référence à des allégations de mauvais traitements des détenues, de privation de soins médicaux et d’incitation à la violence à l’intérieur du centre de détention, considérant que cela constitue des actes criminels selon la loi relative à la lutte contre la torture, et nuit à la réputation des droits de l’homme du pays.

L’alliance a tenu le président Mohamed Ould Ghazouani entièrement responsable de cette situation, avertissant d’un « tournant dangereux vers des pratiques autocratiques », selon ses propres termes.

Il a exigé des soins médicaux urgents pour Warda Ahmed Suleiman, appelant à son transfert dans un hôpital civil pour des examens complets et un traitement en dehors de la prison, en raison de ses douleurs aiguës

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